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Chine

Nos derniers jours en Chine

Nous avons quitté Chengdu le 05 septembre 2011, après un petit massage d’oreille pour Mike dans salon de thé (notre dernier en chine) en pleine air dans un joli petit parc et direction Kunming, ville principale de la région du Yunnan. 20 heures de trajet en train. Nous découvrons via les fenêtres les paysages changer, la terre devient plus rouge, orangé et les rizières se font plus fréquentes. Une ville cette fois-ci à taille humaine. Nous y faisons les révisions des vélos, nouveau pneu et nouvelle selle pour Mike. Nous y découvrons les spécialités et les petits quartiers, nous n’y resterons pas très longtemps.
Le lendemain matin nous galopons sur nos montures vers la gare de bus se trouvant a 40 km au sud de la ville. Le bus sera celui de nuit, il nous faut donc attendre dans cette ville sans trop d’intérêt tout l’après midi. Non loin de la gare nous cherchons de quoi manger et tombons sur une usine de 100 000 mètres carré de magasins ou ici s’achète en gros ou au détail fringues, jeux, nourriture, chaussures, plus d’une y serait devenue complétement dingue. Après ces quelques heures nous passons la ticketerie et attendons notre bus, nous y négocierons l’entrée de nos vélos dans la soute pour 160y (16 euros) à ce moment-là.
Nous arrivons le lendemain vers 5 heures du mat sur Jinghong, pas top pour découvrir les lieux alors qu’il fait encore noir. Ici une petite ville au bord du Mékong et oui voilà notre premier regard qui se dresse sur ce fleuve tant connu, une émotion nous grimpe jusqu’à l’extrémité des cheveux. Nous nous apercevons que le Laos ne se trouve plus très loin. Nous parcourons nos derniers kilomètres en chine, les paysages changent énormément, une nature luxuriante où tout y pousse, nous achetons, ananas, banane, mangue… palmier, bananier, bambou nous accompagnerons jusqu’à la frontière suivi de maison très typique en bois sur pilotis.

916 km plus tard, arrive sur Chengdu

Après 10 jours de notre départ de Xi’an nous voilà sur Chengdu, ancienne capitale de chine et aujourd’hui celle de la province du Sichuan.

Nous avons démarré cette route sous un temps clément en ce qui concerne la chaleur. En effet vu que nous venions de vivre quelques jours sous la pluie, les températures se sont faites plus douces, idéales pour rouler. Nous avons commencé par des zones plates, des paysages plus campagnes, où nous croisons sur le bord de la route des marchants de fruits. Quel délice, pêches, pommes, pastèques, poires, melons, jaune, vert… c’est la première fois où il nous arrive de les déguster encore dures et c’est vraiment étonnant comment elles sont déjà sucrées. Ces routes plus plates situées proches des champs, sont très poussiéreuses, une atmosphère collante et odeur de poubelles ainsi que d’engrais et Autre produits. Nous ne nous aventurons pas à prendre un bain dans les rivières vu ce que nous pouvons y apercevoir.

En fin de journée, nous arrivons enfin dans les hauteurs. Le matin nous avions croise un jeune chinois, baroudant les routes et aussi chargé que nous. Nous le recroisons en pleine montée. Quelques mètres plus loin, après avoir su sa destination, Chengdu, nous décidons de parcourir un petit bout de route ensemble. Le soir nous installons notre camp dans un village sur un petit coin d’herbe. Il est difficile une fois arrivés dans les hauteurs de trouver des surfaces planes. Nous passons une agréable soirée en compagnie de GOE, et goûtons son alcool de riz qu’il avait pris soin d’emmener dans ses bagages. Il travaille dans un garage et il est écrivain dans ses temps libre. Sa destination finale : le Tibet.

Pendant ces quelques jours dans ces petites montagnes nous longeons de très jolies canyons. C’est une zone de protection de l’eau, beaucoup plus de verdure et l’air y est plus frais. De jolies falaises s’offrent a nous. Bizarrement nous recherchons dans nos affaires cordes et harnais, oups alors, on ne les a pas, quel regret :( … Sur la route nous y croisons beaucoup de petits ponts de singe « très artisanaux » pour franchir l’autre rive. Cette route est aussi très propice aux éboulis, euh nous dirons plus glissement de terrain. Parfois la route se retrouve 3 fois plus petite. Des tronçons de route se retrouvent quelques mètres plus bas dans la rivière. Très impressionnant, heureusement rien ne nous est tombé sur la tête, mais vous imaginez bien la sensation de passer sur le bord d’une énorme falaise en pleine montée c’est a dire a 2km à l’heure, ça pédale, ca pédale…

Très grosse émotion aussi en franchissant les tunnels à vélo, qui peuvent mesurer des fois 4 km de long et bien sûr non éclairés. Nous nous sommes fait surprendre les 1eres fois et maintenant la frontale reste dans le sac de jour, disponible à tout moment. Drôle d’ambiance dans ce noir total, et ce froid vous faisant dresser les poils, la résonance de chaque bruit, d’une goute d’eau atteignant le sol et tout au bout la lumière toute toute petite et si loin. Des fois non frequentées par les voitures ou camions et d’autres si, et là, tu pries qu’ils te voient.

Nous rejoignons, après 3 jours dans ces canyons, une ambiance villageoise et des paysages de rizières avant de retrouver la ville. Nous y dégustons spécialités locale (brochette de légumes, viandes, champignons et autres mets dont on ne sait toujours pas l’origine) et bières locale, et tout ceci assis sur de petits tabourets a même le trottoir. Ambiance et surprises des badauds étonnés de voir 2 occidentaux blonds à côté de leur table. Des rires et des « hello » fusent dans tous les coins. Nous retrouvons cette ambiance dans chaque ville de province. Nous sommes aussi invités à rejoindre l’attroupement de danseurs qui dansent en couple et tournent tous en rond. C’est assez marrant à voir, surtout quand les couples surpris de nous voir se heurtent entre eux.

Nous repartons rapidement dans les hauteurs. Ici forêt de pins, cyprès centenaires ( zone de protection des cyprès). Après une grosse journée, plus de 100 km dans les cuisses, vers 18 heures nous cherchons a bivouaquer et la grande surprise, une bien belle montée de 10 km s’offre a nous, pas de possibilité de planter la tente, falaise à droite, falaise à gauche, qu’une possibilité : monter. Creuvés nous puisons dans nos dernières forces, à chaque virage espérons un endroit plat ou la fin de la montée, et là un petit village s’offre a nous. Nous demandons à un homme sur le bord de la route si nous pouvons planter notre tente devant son entreprise. Très gentiment, il accepte, nous ouvre un coin d’un fenêtre nous permettant d’avoir de l’eau chaude via un petit réchaud, nous offre des sachets de pâtes instantanées ( notre repas habituel des soirs de bivouac, très très pratique, belle invention), et nous indique une réserve d’eau. Youpi on a le droit a un brin de toilette, le luxe. Après le nettoyage et le repas, une petite dame arrive et essaie de nous faire comprendre qu’elle désire nous inviter a dormir chez elle , sur le coup nous pensions qu’elle souhaitait qu’on parte. Vue l’incompréhension, elle part donc chercher au village des jeunes touchant quelques mots d’anglais. Et de là nous voila partis, non pas chez cette adorable dame mais chez un jeune homme, nous offrant une pièce où y installer nos matelas. Nous passons cette soirée en sa compagnie avec ce fameux alcool de riz gentiment offert et une chaîne locale diffusant de l’information chinoise en Francais.

Nous voila repartis le lendemain de bonne heure. Ici la température grimpe, il est difficile pour nous de rouler entre 13h et 15h30. Nous prenons donc un rythme 6h du matin sur les routes, pause au midi et reprenons vers 15h30 après une bonne sieste dans les salons de thé où nous faisons l’agréable découverte de cette spécialité locale du Sichuan (Jeu de Mahjong, the et dormeurs s’y retrouvent). La chaleur nous assommant, il est difficile pour nous d’apprécier le trajet. Nous pensions que le plus dur aurait été fait, la traversée des montagnes, mais non, ici une route très vallonnée, tu descends, tu montes, tu descends, tu montes et tu montes des pentes de 20% pas forcément longues, mais dures. Nous préférons de loin la montagne certes on en chie mais une belle recompense à l’arrivée. Et là ce n’est pas autant appréciable. Nous comptons chaque kilomètre qui nous distance de Chengdu. La fatigue commence à se faire sentir et la chaleur ne nous quitte plus. Les journées s’enchaînent pour une arrivée sur Chengdu fatigués. Mais nous voilà très fiers d’avoir parcouru ces 916 km en 10 jours.

Repos bien mérité dans une auberge de jeunesse très agréable, au calme avec une jolie terrasse verdoyante. Nous préparons des maintenant la suite de notre périple. Entretien des vélos oblige, trajet jusqu’à Kunmin et recherche des formalités pour l’entrée au Laos.

Et un petit eboulis
Hanzhong
Nuit chez l'habitant
Rare tunnel eclaire de 3,5 km
Ravitaillement de Miel au bord de la route
Borne symbolique de la G108, la route reliant Pekin a Kunming.
Foret de Cypres
Sieste dans un salon de the

Xi’an

Nous sommes arrivés il y a deux jours sur Xi’an via le train, avons récupéré nos vélos. Pneu arrière du vélo de Mike à plat et pièce de serrage de selle en moins, mais avons réussi a en récupérer une de suite.

Xi’an est une  grande ville fortifiée, elle a beaucoup moins gardé sontarchitecture et son charme d’antan, au contraire de Pingyao notre ville précédente. Il en reste tout au moins ses remparts, quelques temples, tours…

Xi’an étant la ville de départ de la route de la soie nous avons découvert le quartier musulman où nous avons flané un petit temps, très sympa de voir une culture un peu différente.

Aujourd’hui nous sommes partis visiter les soldats en terre de l’armée Qin, une des plus belles merveilles du monde, donc vous l’imaginez bien, très très touristique mais qui reste tout de même très impressionnant par sa grandeur et ses détails, tous différents, chacun ont leurs armes, des traits de visages différents, sourires, coupes de cheveux, regards, postures.

Demain nous reprenons nos montures pour la destination de Chengdu à plus de 800 kms d’ici, nous allons traverser de belles chaînes de montagnes, nous espérons que ça ne sera pas trop dur, que nos cuisses y survivront.

Pingyao…

Quelques photos de notre passage dans cette ancienne ville fortifiée Chinoise.

10 jours plus tard… et quelques km en plus

Ce matin, nous sommes arrivés très tôt dans l’ancienne cité de Pingyao, ville fortifiée conservant tout son charme d’époque. Petite pause bien méritée pour faire un peu de visite de temples et autre demeures anciennes.

Depuis le dernier post, nous avons parcouru environ 600km sur des routes très diverses. Certaines interminables, poussiéreuses, bruyantes par les klaxons incessants des camions, des routes plates et rapides mais très désagréabes. Nous avons donc décidé de repartir dans les hauteurs pour des routes bien plus belles avec des paysages magnifiques, des villages très mignons mais en contre-partie « de très belles montées ». Nous nous voyons progresser lentement et nous fatiguer rapidement. Le camping et les siestes  dans ces paysages nous donnent du baume au coeur.

De très belles rencontres croisent notre chemin. Particulièrement une petite dame venue nous cueillir au pied d’un arbre après notre sieste nous amène dans son potager pour y déguster une pastèque fraîchement cueillie. Une autre, un petit monsieur vendant son miel sur le bord de la route nous amène près des ses ruches pour y plonger nos doigts dans les cadres de miel avec des abeilles très calmes encore dessus. Des jeunes nous faisant participer à la mise en place du bivouac près d’une rivière, des tenanciers de bouiboui nous offrant le repas pour nous remercier d’être venus  chez eux, des vendeurs de vélo nous offrant le repas ou fruit et nous aidant dans notre recherche de nos sacoches à vélo (enfin trouvées après de très longues recherches) et bien d’autres encore.

La pluie s’invite aujourd’hui et il semblerait qu’elle veuille rester tout au long de cette semaine avec nous, voire plus. Nous allons devoir aviser et envisager une solution motorisée pour cette semaine. Car camping + vélo + pluie = trempés jusqu’aux os 24h/24.

En route pour le sud

Ca y est nos cuisses chauffent, nos culs font mal…

Nous avons parcouru depuis 5 jours 310 km; nous sommes arrives hier sur Laiyuan où nous allons y croiser cet après midi un bout de la muraille 20 km plus bas. ici notre itineraire

Nous avons depuis notre debut de parcours a velo une approche completement differente avec la population, la plupart des personnes que nous croisons sont tres avenant, respectueux, impressionnes de notre demarche. Nous retrouvons une hospitalite idem qu’en Mongolie où nous nous voyons nous faire offrir le thé, des fruits, legumes et l’hospitalite pour un bon repas agremente de pattes et bon pain, de quoi nous remettre sur les railles; euh enfin sur la route pour les kilometres restant a faire sur la journee. Chaque jour nous essayons de nous donner un objectif a atteindre.

Ces 5 premiers jours ont ete usant, nous preparons doucement notre corps a parcourir ces milliers de kilometres. Un tres bon moyen pour se derouiller c’est de se faire des la 3eme journee du 1000 mettres de deniveles ascendant (Celine : j’en ai souffert le martir, a sentir mes cuisses a la limite d’exploser). Des descentes bien plongeantes, nous avons surement reussi a atteindre les 50km/h. Et pour agrementer le tout des paysages magnifiques, parfois plus montagneux et d’autre plus campagnard, nous avons croise de jolies petits villages, fait de belles siestes sous les arbres au moment les plus chaud de la journee, vu la temperature pouvant approcher les 40 degres.

Nous avons eu le grand plaisir de quotoyer les autorites chinoises. Nous les croisons assez regulierement sur des zones de controles, styles douanes a l’entree de quelques villes, soit nous proposant a boire, ou de nous poser quelque instant, sauf un jour ou apres s’etre restaures dans un bouiboui rencontre sur la route nous demandons aux deux jeunes filles du lieux de nous ecrire sur un bout de papier la traduction en mandarin des villes que nous allions croiser ( oui car les panneaux ne sont pas toujours traduits en latin), et la notre papier fait le tour des tables, jusqu’au moments ou une des personnes nous confixes le papiers et nous dit que les autorites ne veulent pas que les etrangers prennent cette route et qu’en plus s’ils savent que des locaux nous ont aide c’est encore pire. Et la 5min plus tard les autorites arrivent l’acces a cette route, nous demandons de faire demi tour (le desastre nous venions de descendre 600m de denivele), nos tetes totalement depitees nous leur expliquons que physiquement pour nous il est impossible de retourner en arriere, de la ils nous proposent de nous deposer sur une autre route evitant de grimper a velos encore de gros deniveles. Nous voila a deux avec nos velos dans le camion des flics. Nous ne savons toujours pas pourquoi nous n’avons pas pu emprunter cette route, et nous pensons que cette experience se renouvelera. En tout cas celle-ci c’est tout de meme bien finie car ils auraient pu nous laisser au pied de ce col a franchir, 500m de denivele positif en moins. Arrive tout en haut et la grosse descente. (Mike ; a fond les ballons, la ride…)

Depart de Pekin demain matin

Nous quittons enfin Pekin et cette fois ci en velo. Oui nous avons depuis hier acquis nos deux belles montures.

Nous avons aussi pendant ces quelques jours sur Pekin beaucoup reflechi, fait beaucoup de kilometres et cherche comment obtenir le TTB (permis special pour le Tibet) et nous avons apres murs reflections decide de ne pas y aller. En effet pour rentrer au tibet il faut faire partie d’un groupe organise par un tour operator, avec le budget qui suit, ce qui nous derange ernormement au final car ce n’est pas dans l’optique de notre voyage.

Nous avons donc change nos plans et decidons de traverser la chine en direction du Laos, suivi du Vietnam, Cambodge, Thailande, Malaisie, Indo, reMalaisie pour prendre la direction du Myanmar, Inde et le Nepal. Enfin voila pour le moment car si en un mois nous changeons deja notre itineraire, ca changera peut etre encore. Et tout ca accompagne de nos deux belles montures. Et biensur du coup nous ne savons plus notre date de retour ou seulement quelle sera plus tard que prevu.

Sinon Pekin, et bien, Pekin c’est grand, c’est chaud (+ de 30 degres jusque tres tard)  , c’est humide (entre 80 et 90% d’humidite)… et il y a beaucoup de monde… 20 000 000 d’habitants !!! Nous avons traverse la ville a pied, et avons mis plusieurs heures pour atteindre nos destinations. Nous avons aussi teste le metro, tres bien, pas cher, mais les stations sont toujours loin :) . Le meilleur moyen de transport pour nous reste nos velos. Nous devalons les rues tel des pekinois avec nos mains sur les freins et notre pouce sur la sonnette. Ces dernieres sont tres utiles, meme indispensables. Tout le monde reagit aux klaxonnes ou au son de la sonnette. Les deplacements dans cette megalopole sont facilites par des pistes ciclables aussi larges que des voies de voiture et il y en a partout. Sinon le tourisme sur Pekin, nous en avons pas fait, pas de visite, pas de musee… a notre plus grand regret mais nous aurons l’occasion de revenir. Nous nous serons quand meme perdu dans les quartiers du Hutong (vieux Pekin), a notre plus grand plaisir, fais un marche aux puces, passe une soiree dans le quartier des bars de Pekin (un grand nombre de bars tout autour d’un lac et ayant chacun un groupe live et des enceintes dans la rue pour attirer les badauds…). Nous avons reussi a voir Mourgesh ( apres un premier echec d’un premier rendez-vous) la veille de son depart pour la France. Special dedicace au guide du routard pour sa bonne adresse d’un bar a biere, et pas n’importe lesquelles, des Belges. Et oui, nous avons bu de la Karmeliet bien fraiche.

Demain, direction la muraille de Chine.

Guest house sur pekin
Guest house sur pekin

pekin depuis peu

Nous venons d’entrer sur Pekin aujourd’hui. Il fait chaaauuuuuuuud trop chaud. Plus de news dans quelques jours. Nous cherchons a acheter des velos pour la suite de notre traverse jusqu’a lhassa ainsi qu’un ordi pour faciliter nos news. Nous esperons vivement voir notre mourguesh, un peu complique vu qu’il n’y a pas d’acces fasebook en chine, vu que mourrguesh n’est pas mail et qu’il nous laisse un numero 06 alors que nous n’en avons plus. Prochainement carte sim chinoise du coup.

L’autostop en chine

Nous avons aujourd’hui teste pour la 1er fois l’autostop, ce n’etait pas gagne. Nous avons reussi a parcourrir 250km jusqu’a Ulan Oab en 7h, deux voitures differentes nous ont pris. La 1ere, un homme, sa femme et une amie, tres gentils et parlant meme, enfin un peu sommairement Anglais. Ils nous ont depose sur Sonid Youqi a 100km de la frontiere. Nous attendons ensuite, par plein cagnar une autre voiture, accompagnes de nos pancartes (celine sachant ecrire aujourd’hui Pekin en mandarin, youpi). Apres un bon temps d’attente nous prenons la decision d’avancer avec les sacs pour rejoindre une station essence et la deux jeunes, surment par pitier pour deux Francais tranpe jusqu’au os de sueur, nous proposent de monter, nous offrent eau et gateau.

Nous arrivons sur notre prochaine destination a Ulan Oab vers 19h. Comme precedement, dans les autres villes, nous devenons l’attraction. Nous cherchons a nous loger, toujours aussi difficile, nous ne lisons toujours pas le mandarin. Nous arrivons a nous expliquer avec deux jeunes etudiantes qui nous emmenent vers un hotel.

Demain direction Zhangjiakou ou ces environs. Nous esperons y voir la muraille de Chine ainsi qu’y passer quelques jours, pour y camper et visiter le coin.

23h pour arriver en Chine

Ca y est, apres un long voyage assez eprouvant en temps, en patience et en émotion forte, nous sommes arrivés sur Erlian, petite bourgade de quelques centaines de milliers d’individus au nord de la chine, a la frontiere mongole.

17h de train sur des sieges « couchettes », traversée de la frontiere en jeep pour finir dans un hotel moyenne gamme. Notre patience a ete mis a l’epreuve, pour la traverser, 3 km separant les deux villes, il nous a fallu 8h et passer 2 postes frontieres.
Nous ne comprenions pas pourquoi les chauffeurs etaient venu nous checher en courant des la sortie du train avec un depart au pas de course et encore moins pourquoi ils avaient des jeeps. Maintenant nous savons pourquoi. 2 min gagnees au depart font arriver au tout debut de l’enorme entassement de voitures qui attendent leur passage de la frontiere. Imaginer des parisiens devant une porte de metro qui reste fermee a l’heure de pointe… Et bien c’est pareil mais avec des jeeps. Ca se pousse, ca essaye de passer devant, sur les cotes, ca freine… Et tous ca dans un air surchargé en gaz d’echapement. Une voiture classique ne survivrait pas a une telle epreuve.

En arrivant sur Erlian, nous sommes etonnés qu’a chaques echanges en anglais, ceux ci ricannent a tout va. Un simple hello les fait rire. Tres tres peu parlent Anglais. Et des contacts avec eux, nous allons en avoir besoin car aux vue des enseignes et des panneaux ecrit en cyrilique ou mandarin, nous avons deja quelques problemes pour nous reperer. Heureusement, nous avons trouve une carte en anglais et un dico anglais chinois dans une librairie apres 3h de marche, quelques km a pied, des fausses directions indiquées et des incomprehensions. Meme quand un chinois ne connait pas l’endroit recherché, il donnera un indication! Meme totalement fausse. Pensez a demander a plusieurs personnes votre route.
A part ca, l’accueil est assez chaleureu et simple. Les bieres sont pas chers et la bouffe non plus!

Aujourd’hui nous prenons la route direction pekin avec quelques altes. Nous allons tester l’autostop en Chine. Verdict au prochain post.