Inscrivez vous et recevez régulièrement un email vous indiquant où nous sommes

E-mail:

Inscription Désinscription

Vers et Au Chitwan National Park

Auteur: Célin and Mike

Nous voilà embarqué sur les vélos pour atteindre le Chitwan national park situé au sud du Népal, a la frontière indienne.
La route nous fait suivre des paysages plus agréable dans un cadre qui longe de jolies gorges, avec sa rivière encaissée et ces villages. La circulation bien moins dense nous laisse la chance de respirer autre chose que les pots échappement et nous épargne le nez et les yeux des continuels nuage de poussière que nous avions englouti dans nos poumons sur la route précédente. Après deux jours de vélo et une halte dans un hôtel de passage infesté de blattes, aux murs dégoulinant de trace de matière inconnu, nous arrivons sur la ville de Tansen.
Petite ville perchée a flanc de montagne que nous atteignons non sans éffort. Son chemin étant a 20% positif sur certaine portion. Son charme, sa vie authentique et reposante nous donnera l’envie d’y rester 2 nuits pour la visiter et l’apprécier plus en détail. De vieux monastères, vieilles bâtisses, petits ateliers de ferronnerie, créateurs de bijoux, tissus et son dédales de petites ruelle ou nous prenons plaisir a nous y perdre. Cette ville était jadis la capital du royaume Magar de Tanahun, qui était l’un des plus puissant avant l’unification du nepal.
Nous repartons finir cette agréable route jusqu’à Butwal, ville poussiéreuse d’ou nous décidons d’embarquer dans un bus avec les vélos sur le toit. Ayant étudié la carte et après plusieurs renseignement, la route nous semble être très encombrée et nous ne sommes pas la pour s’imprégner de la pollution mais de la population, donc la décision sera vite prise.
Après 3h de bus nous voilà enfin dans le Chitwan, plus exactement dans le village de Sauhara. Notre première impression est bonne. Nous prenons place dans une petite GH et partons apprécier le coucher du soleil. Ouhahouhouuuuuu, c’est euh comment dire, infesté de monde, touristes locaux, étranger agglutinés au bord de la rivière appareil photos a la main. Et oui nous n’avions pas encore pris la route principale avec ces hôtels, commerces et restaurants. Bref sauve qui peut. Nous organisons assez rapidement une excursion dans le national park après plusieurs check dans les agences pour au final accepter celle de notre Guest house d’ou nous aurons un rabais suite a l’arrive de 3 français, Fanny, Aline et Paul qui se joignent a nous et avec qui ferons plus ample connaissance.
Nous embarquons dans un canoë en bois pour traverser la rivière a l’aube imprégné du brouillard avec la lueur du soleil s’y infiltrant, ambiance de charme, magique, comme dans un rêve. Après un speech de notre guide et ces 2 acolytes, nous rentrons dans la jungle, rythme bien soutenu des le départ, hop hop hop on traîne pas et partons a la chasse a l’œil des différents animaux s’y trouvant. Premier jours 10 h de marche. On rencontre des biches tachetées de blanc, deux espèces de singe, des crocodiles, beaucoup d’espèces d’oiseaux mais toujours pas de rhinocéros, juste les escrements et leur traces de pattes.
A chaque bruit le guide tel un fauve se dresse sur ces pattes, plaçant ces main derrière les oreilles, et nous fera galoper jusqu’à une prochaine traces, y trempe ses doigts pour examiner sa fraîcheur, quel homme de la jungle. Plusieurs «  it’s a nice place for the rhinos ». mais non toujours rien a l’horizon. Et hop hop hop on reprend un rythme effreiner. Nous n’y croyons plus et le silence des 5 premières heures se dissipe, la patience n’est plus et nous échangeons avec F, A P. « Stop, chut » au regard intensif du guide, on se tait et repartons en chasse. Nous finissons par retraverser en canoë la rivière frontalière du parc pour terminer la journée fatigué dans un lodge d’un petit village. Comme a notre habitude nous négocions, mais bon a la sorti de la note le lendemain celle-ci sera augmenter par des taxes et autre, par très cool. Le soir c’est l’anniversaire du guide, apéro oblige, rhume sprite, dal bat. Puis partons en chasse de nuit avec les frontales, bon trip mais trop court. Et la sous la lueur de nos lampes apparaît le Rhinos qui s’évanouit assez rapidement dans l’obscurité. Dodo suit et réveil a l’aube comme la veille ou nous retrouvons cette brume matinal. Cette fois ci le guide décide d’emprunter des hors sentier pour être sur de tomber sur un rhino . Passage a gaie de rivière pied nues, escaladons et désescaladons les berges friables. Jusqu’à la rencontre des sangsues, de vilaines vampires qui par escadron de 1 ou 2 ou 3 s’accrocheront a nos pieds, et oui en sandales c’est pas le mieux pour parcourir la jungle. Mike retire les siennes et a l’appel de Céline accourra pour en ôter une dizaine. Mike en redécouvre, Céline aussi, interminable. Aline devient parano, sa phobie étant les bêtes sans pattes, elle ne voudra même pas examiner l’intérieur de ses chaussette de peur d’en découvrir. La plaisanterie durera un peu trop longtemps a notre goût. Bizarre cette sensation de se faire sucer le sang. Nous croisons un groupe de militaire qui nous annonce un rhino pas loin, le guide nous regarde en criant «  run, run, run  ». Nous nous mettons comme des fou a courir et la, sous nos yeux , enfin, le rhino. On s’y approchera a 10 mètres pour observer cette bete, au dimension imposante, pendant une dizaine de minute. Le guide satisfait nous fait prendre la route du retour.
Pour conclure cette expérience dans la jungle, pas assez sensationnel a notre goût, une sensation de liberté cloisonne. Nous nous attendions a une jungle plus dense en faune et en flore. Une impression de balade dans les bois. Nous aurons tout de même passé de bon moment et rentrons exténué de cette visite. Nous aurons fait une belle rencontre avec Fanny, Aline et Paul ou Mike découvrira des connaissance commune de Chalons, que le monde est petit dans le National Park